Programme – 03 jours -Pondichery + Auroville

Du 12 au 15 octobre 2024

Pondichéry est une étape agréable sur la côte sud-est de l’Inde. Située dans le territoire de Puducherry, cette ancienne enclave française garde une atmosphère qui est vraiment propre à elle, entre héritage colonial et culture tamoule. Ici, les influences se mélangent.

On découvre la ville en se perdant dans le quartier français, appelé White Town Pondicherry. Les rues sont calmes, bordées de maisons aux façades pastel, avec des volets colorés et des bougainvilliers qui débordent des murs. Les noms des rues, souvent encore en français, rappellent une autre époque. Les rues sont propres, bien organisées, avec des cafés installés dans d’anciennes bâtisses coloniales. L’ambiance y est calme, assez différente de ce qu’on trouve ailleurs en Inde. Tout semble plus lent, et c’est ce qu’on a adoré.

À quelques pas, l’ambiance change complètement dans le quartier tamoul. Plus vivant, plus dense, avec ses marchés, ses temples et ses odeurs d’épices. Ce contraste fait tout le charme de Pondichéry avec deux mondes qui cohabitent.

Le long de la mer, la Promenade Beach est un lieu de passage. Pas de sable, mais une large esplanade où l’on vient marcher, surtout au lever et au coucher du soleil. Le bruit des vagues accompagne les pas, et la lumière se reflète sur les bâtiments coloniaux. C’est très agréable pour marcher.

A quelques kilomètres, Auroville attire ceux qui cherchent autre chose. Cette cité expérimentale, fondée autour d’un idéal de paix et de communauté, intrigue. Le site est connu pour le Matrimandir, une structure moderne dédiée à la méditation. L’endroit est bien organisé, mais (trop?) touristique.

Pondichéry est globalement plus tranquille que beaucoup de villes indiennes. On s’y déplace facilement, l’ambiance est détendue, et c’est une bonne pause entre deux étapes plus intenses.


Que faire à Pondichery ?


Jour 01 :

Nous arrivons à Pondichéry sans encombre ou nous découvrons notre logement. Un appartement comprenant une cuisine, deux chambres, deux salles de bain, et d’une petite terrasse avec machine à laver. C’est top (on est pas habitués à un tel luxe). Après un temps calme d’une petite heure, nous planifions ce que nous souhaitons faire à Pondichéry.

La ville est blottie sur le littoral oriental de l’Inde. Elle est divisée entre la « Ville blanche » l’ancienne ville coloniale française et l’autre partie de la ville, Tamoul, plus animée et colorée. La ville est en effet pleine d’un cachet suranné et quelque peu vieillot, héritage des anciens comptoirs français. Il s’agit donc d’une paisible cité coloniale, avec son cours Chabrol aux façades ocre, où l’on trouve un monument aux morts de la Première Guerre mondiale, une statue de Jeanne d’Arc, un lycée français, l’Alliance française, ainsi que des rues portant les noms d’illustres Français : Dupleix, Romain Rolland, Dumas, Suffren… Bon nombre d’autochtones parlent encore la langue de Molière : souvent d’anciens soldats des guerres d’Indochine et d’Algérie, ou des Franco-Indiens.

Nous nous perdons dans le quartier français offrande de larges rues arborées, se coupant à quatre vingt dix degrés, le long desquelles somnolents des résidences entourées de jardin. Les branches des bougainvilliers se répandent au dessus des murs apportant leur parfum à l’atmosphère nostalgique du quartier… Il y a vraiment un air de la Nouvelles Orléans. Nous retrouvons beaucoup de boutiques d’artisanat, des vendeurs de bijoux et de nombreux cafés. L’ambiance est paisible.

Très vite nous rejoignons le front de mer, véritable promenade des anglais de Pondichéry. Au beau milieu se trouve une imposante statue de Gandhi en marche, sous un élégant pavillon. Presque en face, Presque en face s’élève le monument aux combattants des Indes françaises morts pour la patrie. La promenade est agréable et parsemée de palmiers et de nombreux bancs.

Nous visitons également le parc de la ville avant de prendre un soda dans l’un des stands jouxtant ce dernier. Le parc n’a rien de particulier, mais c’est toujours sympathique. Nous nous dirigeons ensuite à L’église Notre Dame des anges, une des plus belles églises de la ville. Érigée en 1855 par l’architecte français Louis Guerren, elle dispose d’une structure originale Gréco Romaine.


Trajet Mahabalipuram → Pondichéry
Lieux visités :

Jour 02 :

Le lieu est superbe avec sa cour ombragée, très végétalisée, et un intérieur qui a conservé les traces de son passé colonial français. Les serveurs sont en tenue élégante. On commande bagels, œufs au plat, œufs Bénédicte, accompagnés de boissons chaudes. Tout est très bien… sauf l’attente, beaucoup trop longue. Or, on a rendez-vous avec une des gérantes de l’hôtel. On arrive avec une dizaine de minutes de retard… mais elle n’est pas encore là. Ouf.

En chemin, on passe devant une boutique d’or. Tout brille. On apprend que beaucoup de femmes s’endettent pour porter ces bijoux lors des mariages et des grandes occasions. C’est impressionnant. On rejoint ensuite le cimetière français, situé au sud de la vieille ville. L’endroit est calme. Certaines familles y reposent depuis l’époque coloniale. À l’entrée, les tombes récentes sont ornées de croix en bois très colorées, souvent dominées par le bleu. Plus loin, on découvre des caveaux plus anciens. Comme souvent en Inde, les couleurs restent présentes, même ici. On croise des noms francisés comme : Tricolore, Magnifique… Nous prenons le temps de déambuler dans les dédales, observant les indiens faire la sieste sur les tombes ou y manger du riz ramené par d’autres visiteurs.

La chaleur commence à peser. Joo, rentre à l’hôtel en tuk-tuk pour se reposer. Hugo décide de rentrer à pied pour aller voir un festival de nourriture (qui, on l’apprendra plus tard, n’a lieu que le soir…). De leur côté, Ségo et Adèle visitent le Sri Aurobindo Ashram.

Après la sieste, Hugo et Joséphine visitent à leur tour l’ashram. Le lieu est chargé d’histoire. Sri Aurobindo, est né à Calcutta le 15 août 1872, il étudia en Angleterre et à son retour en Inde en 1893 il travailla pour l’état princier du Baroda pendant 13 ans tout en étant professeur à l’Université. C’est pendant cette période qu’il s’impliqua pour la lutte pour l’indépendance. Revenu à Calcutta en 1905 il fut le premier à exprimer le concept d’indépendance totale pour le pays dans son journal Banda Mataram. Il fut poursuivi deux fois pour sédition et une fois pour conspiration. En 1910 il se retira de la politique et s’installa à Pondichéry pour se consacrer exclusivement à sa vie spirituelle. Pendant les 40 années suivantes il développa une nouvelle pratique spirituelle (le yoga intégral) qui vise à une réalisation qui libère non seulement la conscience de l’homme avec la possibilité d’acquérir une nouvelle conscience, la conscience de vérité mais aussi une capacité à vivre une vie parfaitement harmonieuse. Il s’est longtemps employé à accueillir en lui cette conscience qu’il a appelé supra mentale et à aider les autres à le comprendre. Il fonda le Sri Aurobindo Ashram en 1926 avec l’aide de sa mère, sa disciple et compagne spirituelle, venue de France. La visite du site nécessite d’ôter ses chaussures, et d’éteindre son téléphone portable pour accéder à un cour ombragée ou en son centre, se trouve la tombe fleurie de Sri Aurobindo Ashram. Plusieurs dizaines de croyants lui rendent hommage par des prières, des donations et autres gestes spirituels. Nous sentons la dimension symbolique forte du lieu. Puis, nous rejoignons l’intérieur de la bâtisse qui se compose d’une librairie proposant les ouvrages écrits par l’ashram.uelle (le yoga intégral) qui vise à une réalisation qui libère non seulement la conscience de l’homme avec la possibilité d’acquérir une nouvelle conscience, la conscience de vérité mais aussi une capacité à vivre une vie parfaitement harmonieuse. Il s’est longtemps employé à accueillir en lui cette conscience qu’il a appelé supra mentale et à aider les autres à le comprendre. Il fonda le Sri Aurobindo Ashram en 1926 avec l’aide de la mère, sa discipline et compagnie spirituelle, venue de France. 🧘‍♀️ La visite du site nécessite d’ôter ses chaussures, et d’éteindre son téléphone portable pour accéder à un cour ombragée ou en son centre, se trouve la tombe fleurie de Sri Aurobindo Ashram. Plusieurs dizaines de croyants lui rendent hommage par des prières, des donations et autres gestes spirituels. Nous sentons la dimension symbolique forte du lieu. Puis, nous rejoignons l’intérieur de la bâtisse qui se compose d’une librairie proposant les ouvrages écrits par l’ashram.

On retrouve ensuite les filles dans un petit café pour un goûter à base de pancake au sirop d’érable et de lemon tea. Puis, nous prenons la route pour visiter la Basilique du Sacré Coeur, située à une vingtaine de minutes à pied. Sur la route, nous tombons par hasard sur la gare ferroviaire. Nous nous y engouffrons afin de vérifier s’il était possible d’emprunter un train pour notre prochaine étape en Inde. Bilan mitigé : pas de train direct. Cela semble compliqué avec les changements, les horaires et le nombre de passagers. Nous laissons tomber et rejoignons notre prochain lieu de visite : la Basilique.

La Basilique du Sacré coeur de Jésus, est l’un des derniers comptoirs français au Inde qui restait après que l’empire britannique prenne position du pays. C’est un mélange de style gothique et d’éléments orientaux. La façade est frappante en raison de ses couleurs très contrastées, blanc et marron. L’église a été construite par les Français en 1700. A l’intérieur, il y a des vitraux représentant des scènes de la vie de Jésus Christ et de la Vierge.

Après cette visite, nous cherchons un tuktuk pour nous rendre cette fois-ci à la station de bus. Le moment fut épique : une cacophonie de bus, de bruits, d’odeurs nauséabondes, de chiens errants, de rabatteurs, et d’indiens tentant de trouver leur bus…. Nous cherchons le comptoir des tickets parmi les multiples bus présents (en essayant tant bien que mal de se créer un chemin, d’éviter de se faire écraser, et de ne pas tomber dans les flaques douteuses…). Sur place, c’est une vaste blague. Les bus klaxons, les gens crient, et il est difficile de nous faire comprendre. Nous devons faire preuve de patience en trouvant le bon moment pour être audible. Finalement nous comprenons que ce n’est pas le bon comptoir et qu’il faut aller en face. Rebelote. Impossible d’entendre avec le bruit ambiant. Cela en devient risible. Malgré tout, nous comprenons qu’il existe deux bus : l’un à 06h30 et l’autre à 07h30 du matin. Deux euros le ticket. Gloups. Nous avons des doutes et peur de l’état des routes, de la conduite et du bus mais…. une voiture privée coûte 65 euros. Trop chère pour notre budget. Nous remercions les vendeurs, en espérant trouver des bus touristiques le lendemain.

Sur le chemin du retour, passage au supermarché. On adore çaaaa. Découvrir des produits inconnus, choisir un peu au hasard. Au menu : pâtes, sauce tomate, légumes, gâteaux, biscuits apéritifs. Retour en tuk-tuk.

Nous nous arrêtons donc au temple de Makula Vinayagar que nous pouvons enfin visiter (il est ouvert de 05h30 du matin jusqu’à midi, puis à partir de 16h). Ce temple coloré est dédié à Ganesh, le dieu a tête d’éléphant vénéré pour aider à surmonter les obstacles. Nous nous retrouvons en pleine cérémonie avec des hommes jouant des instruments de musique, des fidèles priant et patientant pour voir de plus près une des divinités du temple, et un homme opérant un rituel sacré en aspergeant d’eau la statue de Ganesh assis sur un char doré. Le moment est fort. Le temple est orné de sculptures représentant des contes mythologiques et des êtres divins. Nous passons un long moment à observer avant de nous décider à rentrer.

Retour à l’hôtel pour la soirée : fromage, saucisson, vin rouge, jeux de société. Une fin de journée simple et agréable. Demain, direction Auroville !


Infos pratiques :

Lieux visités :
Sé déplacer

Jour 03 :

Aujourd’hui, levés vers 08h. La météo n’est pas bonne. Il pleut. Nous devons changer de logement car il n’était plus disponible pour les jours suivants. Après avoir pris le petit déjeuner à la maison, fait nos sacs, et rendu les clés, nous visitons notre futur logement composé de deux lits double collés, une kitchenette de 4m2 et des sanitaires accolés. C’est… compact. Mais ça nous fait rire.

On part ensuite chercher des billets de bus. Premier point Google Maps : inexistant. Deuxième : bingo. On apprend qu’il n’y a qu’un seul bus, à 18h30.
Commence alors un vrai casse-tête : rester une nuit de plus ? partir demain ? prendre une voiture privée hors budget ?

Pour y voir plus clair, rien de tel qu’un bon café. Nous en avions repéré un qui semble sympathique à l’effigie de tintin. A côté de nous, un groupe d’indiennes. Les échanges fusent entre elles en anglais, tamoul et français. Après discussion, Joo négocie l’annulation du logement. On s’en sort pour 10€ de frais au total (à diviser par 4). Nous prendrons donc le bus ce soir pour se rendre à Thanjavur.

Après cette matinée déjà bien mouvementée, nous empruntons un tuktuk pour nous rendre à Auroville située à une bonne trentaine de minutes de Pondichéry. La météo est heureusement plus clémente et la pluie cesse.

Auroville signifie « ville de l’aurore ». Cette communauté unique en Inde a été fondée le 28 février 1968 par Mirra Alfassa, mère collaboratrice et spirituelle de Sri Aurobindo. Le projet est de créer une société basée sur l’unité humaine, la spiritualité et l’évolution de la conscience. Auparavant elle avait participé à la création de l’Ashram Sri Aurobindo. Elle a fondé le centre international Sri Aurobindo pour l’éducation.

Auroville est une ville universelle ou hommes et femmes de tous pays sont capables de vivre dans la paix et l’harmonie progressive au-delà de tous les crédos, toutes les orientations politiques et toutes les nationalités. Le but d’Auroville est de réaliser « l’unité humaine« . 3 ans plus tard à la cérémonie d’inauguration d’Auroville, le 28 février 1968, de jeunes garçons et filles représentant 121 nations et 23 Etats indiens, ont placé une poignée de terre de leur patrie dans une urne en forme de lotus symbolisant ainsi la création d’une ville consacrée à la paix, à la compréhension internationale et à un avenir plein d’espoir pour l’humanité. C’est le commencement. La ville tenait à mettre de l’avant 3 aspects prioritaires : la spiritualité, la société en termes de pureté humaine et l’écologie. Ainsi, le projet est une représentation de l’évolution humaine basée sur la conscience qui vise à éveiller l’esprit intérieur. La ville dispose d’une charte :

1. Auroville n’appartient à personne en particulier. Auroville appartient à toute l’humanité dans son ensemble. Mais pour séjourner à Auroville, il faut être le serviteur volontaire de la Conscience Divine.

On apprend dès lors qu’à Auroville, on ne possède pas, on participe à l’ensemble de manière à créer la société par la société. C’est la recherche ultime de libérer l’être de toutes conventions morales et sociales qui poussent les habitants d’Auroville à la découverte intérieure par la spiritualité.

2. Auroville sera le lieu de l’éducation perpétuelle, du progrès constant, et d’une jeunesse qui ne vieillit point.

En d’autres termes, pas d’écoles officielles, c’est plutôt par l’échange humain, l’éducation sociale et continue qu’on enseigne « l’école de la vie » au profit du savoir de chacun. On vise donc un perfectionnement personnel et une augmentation de la conscience à travers la société même. Il n’existe pas de grades ou de diplômes, on cherche ainsi à enrichir les facultés et à en découvrir de nouvelles.

3. Auroville veut être le pont entre le passé et l’avenir. Profitant de toutes les découvertes extérieures et intérieures, elle veut hardiment s’élancer vers les futures réalisations.

Auroville se veut une ville expérimentale qui met en avant la conscience humaine à travers différents modes de vie qui sont plus durables que ceux précédemment utilisés sur la planète. Les concepts générateurs de la ville misent sur l’évolution sous toutes ses formes au profit d’une société épanouie.

4. Auroville sera le lieu des recherches matérielles et spirituelles pour donner un corps vivant à une unité humaine concrète.

Les Aurovilliens misent sur l’avènement d’une société nouvelle qui met en avant la conscience et l’ouverture personnelle comme modèle pour la planète. Ils cherchent à expérimenter ces modèles de manière à les peaufiner constamment en s’y consacrant entièrement. Ainsi donc, cette nouvelle approche vise à abandonner l’expérience professionnelle déjà acquise de chacun au profit de leurs motivations particulières, de manière à établir un peuple générateur d’énergie positive. Cette méthode permet donc de créer un équilibre entre corps et âme, c’est-à-dire la découverte intérieure de soi à l’image des aspirations de Mirra Alfassa.

Le site compte aujourd’hui 120 à 139 installations et 3 734 habitants de 65 nationalités différentes (dont 40% d’indiens et 20% de français) engagés dans des activités diverses comme le reboisement, l’agriculture organique, les services médicaux, le développement du village…. A présent tout est géré par la fondation Auroville. En une cinquantaine années de dur travail, le secteur fortement érodé d’Auroville a été transformé en un espace vert luxuriant.

Cependant certains des Aurovilliens ont perdu leurs illusions sur l’utopie originelle. La communauté devait fonctionner sans argent mais a dû se résoudre à en introduire pour des raisons pratiques. Auroville constitue en revanche un centre de création pluridisciplinaire très fécond.

Les individus ne possèdent pas les maisons (pas de propriété privé). Elles appartiennent à Auroville. Une cuisine communautaire centrale dessert tous les Aurovilliens bien qu’il existe quelques cuisines de communautés séparées. Les résidents ont créés quelques infrastructures de base (route, eau, électricité, télécommunications y compris un réseau de communication électronique).

Au centre d’Auroville, se trouve la zone de la Paix, laquelle abrite le Matrimandir et ses jardins, l’amphithéâtre contenant l’Urne de l’Humanité et un lac censé créer une ambiance de calme et réapprovisionner la nappe phréatique. Quatre zones s’ordonnent autour de cette zone centrale :

  • La zone industrielle;
  • La zone résidentielle ;
  • La zone internationale ;
  • La zone culturelle .

Nous ne pouvons observer que le Matrimandir depuis un point de vue assez éloigné. Pour visiter l’intérieur, il faut prendre rdv plusieurs jours auparavant. Dommage mais nous avons déjà un bel aperçu.

Nous pouvons également nous rendre au sein du Visitor Centor ou il est possible de voir une exposition photos, des reportages sur l’histoire d’Auroville. Nous pouvons également manger dans un des petits restaurants ou cafés, mais aussi découvrir l’artisanat : créations recyclées, vêtements, sculptures, produits cosmétiques biologiques divers… Joo craque même pour une jupe permettant de soutenir l’artisanat local pour l’indépendance économique des femmes d’Auroville. Adèle achète une petite statuette dorée, Ségo un porte carte en cassette recyclée et Hugo un shampoing solide, une glace et des gâteaux.

Après deux bonnes heures de visite, nous retrouvons notre tuktuk. On repasse à l’hôtel récupérer les sacs. Puis on retourne dans le même café pour organiser la suite. Adèle et Ségo vont acheter les billets (l’agence n’ouvre qu’à 16h…), pendant que Joséphine et Hugo gardent les sacs. On anticipe ensuite le trajet et on va dîner dans un restaurant végétarien local recommandé par le Routard. Aucun touriste à l’horizon (bon, en même temps il est tôt). Hugo commande un thali recommandé par le serveur : riz, currys, chutneys, yaourt… délicieux (3€). Pendant ce temps l’averse tombe, et ne s’arrête pas.

A demain pour de nouvelles aventures.


Infos pratiques :

Auroville
  • Visiter Auroville :
    • Coordonnées : 12.0067, 79.8103
    • À 12 km au nord de Pondicherry
    • Accès : Tuk-tuk : 30 min / 5-10€
    • Arrivée obligatoire au Visitor Center
    • Horaires : 9h -17h (tous les jours)
    • Accès Matrimandir (vue extérieure) : mêmes horaires
    • Intérieur Matrimandir : créneaux spécifiques (sur réservation uniquement)
    • Accès & billets : entrée gratuite. Accès libre au Visitor Center et au point de vue mais pas d’accès libre à l’intérieur du Matrimandir
    • Visite du Matrimandi : sans réservation (marche de 10–15 min depuis le Visitor Center + accès à un point de vue éloigné).
    • Avec réservation : obligatoire (sur place ou en ligne), plusieurs jours à l’avance
    • Organisation de la visite : Arrivée au Visitor Center + Passage par l’exposition (facultatif) + Marche jusqu’au point de vue Matrimandir + Retour + boutiques / café
Localisation des départs
  • Zone principale : New Bus Stand (gare routière)
  • Coordonnées : 11.9486, 79.8014
  • Située à ~10–15 min du centre (White Town) en tuk-tuk
  • Important :
    • Certains bus ne partent pas directement de la gare
    • Départ possible depuis un point GPS (rue, statue, carrefour)
  • Agences de bus (sur place) :
    • KPN Travels → agence fiable, réseau large
    • Universal Travels → billets + transport privé
    • Aahaa Tours and Travels → agence locale
    • Tamil Nadu State Express Transport Corporation (TNSTC) → bus publics
  • Compagnies (bus privés) :
    • PRM Roadways
    • ALIF Travels
    • KSR Travels
    • Sri Vaari Travels
    • ASR Trans
    • Nanthi Travels
  • Réservation en ligne:
    • RedBus
    • Goibibo

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