Programme – 03 jours – Lijiang
Du 01 au 03 septembre 2024

Lijiang est une ville dont on a tous vu des images, des vidéos, des photos. Des canaux, des ponts en pierre, des lanternes rouges, des montagnes enneigées en arrière-plan. Lijiang, c’est une des cartes postales du Yunnan. Peut-être même de toute la Chine.
Ancienne étape majeure sur la route du thé et des chevaux, Lijiang a longtemps été un carrefour commercial entre la Chine, le Tibet et l’Asie du Sud-Est. Aujourd’hui, elle est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO pour sa vieille ville, ses maisons traditionnelles en bois de l’ethnie Naxi et son réseau de canaux alimentés par les montagnes environnantes.
Mais Lijiang a aussi la réputation d’être trop touristique. Trop mise en scène. Une ville que certains adorent et que d’autres rejettent immédiatement. Là encore, comme pour Dali, elle divise. Et c’est exactement pour ça qu’on voulait y passer quelques jours. Voir ce qu’il reste derrière la façade.
À 2 500 mètres d’altitude, Lijiang impose aussi un changement physique. Le froid, d’abord. Ici, la montagne n’est jamais loin. Elle surveille la ville, même quand on ne la voit pas.
Que voir, que faire à Lijiang ?
Jour 1 :
Ce matin-là, le réveil sonne à 7h. On n’a pas spécialement mal dormi, mais rien n’est vraiment récupéré non plus. On replie les sacs sans traîner. Train ce matin. Direction la gare. Prochain arrêt : Lijiang.
Le train quitte Dali et file vers le nord-ouest. Deux heures de trajet. Le paysage défile. Montagnes, villages, zones plus plates. L’altitude monte doucement. Le Yunnan est immense – près de 400 000 km² – une province frontalière du Laos, du Vietnam, de la Birmanie, et porte d’entrée vers le Tibet. Une terre de montagnes, de minorités ethniques, de routes commerciales anciennes.
À l’arrivée, beaucoup de jeunes militaires descendent du train. Uniformes verts, sacs identiques. Ils sont partout. On se regarde sans rien dire. On ne saura pas pourquoi.
Taxi en sortant de la gare. Dépôt des sacs à l’hôtel. Il fait froid. Vraiment. On enfile un pantalon. Première fois depuis le début du voyage. Le corps comprend vite qu’on a changé de zone. La vieille ville de Lijiang se révèle peu à peu. 800 ans d’histoire, des maisons Naxi construites en bois sombre, posées le long d’un réseau de canaux qui serpentent partout. L’eau coule sous les ponts, longe les façades, traverse parfois même les maisons. Elle vient directement des sources des montagnes alentour. Une organisation millénaire, pensée, logique.
Parmi les traditions encore visibles : les trois vieux puits. Le premier pour l’eau potable. Le deuxième pour la vaisselle. Le troisième pour laver les vêtements. Une séparation claire. Mais très vite, l’autre visage de Lijiang apparaît. Les maisons traditionnelles ont presque toutes été transformées en boutiques, restaurants, bars, échoppes de souvenirs. Thés, écharpes, bijoux, street food, lanternes rouges à répétition. C’est beau, oui. Mais calibré. Sur les hauteurs, les cafés affichent des prix délirants : 10 euros le café. On ne s’arrête pas. On passe notre chemin.
















Heureusement, on est hors saison. Fin des vacances scolaires. Peu de monde. Les ruelles respirent encore. On évite les axes principaux, on coupe par les rues perpendiculaires, on monte. Prendre de la hauteur change tout. Le bruit s’éloigne, la foule disparaît. Au nord de la vieille ville, deux grandes roues à aubes attirent l’attention. Vestiges d’un autre temps, elles servaient autrefois à actionner les moulins à papier.
En fin d’après-midi, on se dirige vers la Pagode Wanggu. Elle domine la ville depuis la colline du Lion. 90 marches à gravir. Là-haut, la vue est superbe. Les toits sombres de la vieille ville s’étendent à perte de vue. Les lanternes commencent à s’allumer.


On redescend et on continue vers le nord, jusqu’au Parc de l’Étang du Dragon Noir. Un lieu emblématique du Yunnan, connu pour la photo : le pont de marbre blanc à cinq arches se reflétant dans l’eau, avec en arrière-plan les sommets enneigés des montagnes Yulong. C’est l’image de Lijiang. Celle qu’on a tous déjà vue.















À notre arrivée, déception. Les montagnes sont invisibles. Cachées derrière les nuages. On hésite à repartir. Puis on attend. Lentement, le ciel s’ouvre. Les nuages se déchirent. Les pics apparaissent, flottant presque au-dessus du lac. Le décor devient réel. Le parc est agréable, ponctué de temples et de jardins. L’entrée est chère pour ce que c’est.On le pense tous les deux. Mais le moment valait quand même le coup.
La nuit tombe vite. On rentre à l’hôtel. On planifie la journée du lendemain. Pour économiser, on mange des nouilles chinoises dans la chambre.
Infos pratiques
Se rendre à Lijiang depuis Dali
- Train Dali → Lijiang
- Gare de départ :
Dali Railway Station
(à ~30–40 min en taxi depuis la vieille ville) - Gare d’arrivée :
Lijiang Railway Station
(à ~25–30 min en taxi de la vieille ville) - Durée : ~ 2h à 2h30
- Type de trains : trains rapides
- Fréquence : ~ 10 à 15 trains par jour
- Prix :
- Seconde classe : ~ 80–100 RMB
- Première classe : ~ 120–150 RMB
Gare → Vieille ville de Lijiang
- Taxi/Didi:
- Durée : ~ 25–30 min
- Prix : ~ 30–40 RMB
Vieille ville de Lijiang
- Accès : gratuit
- Une “taxe de préservation” (~ 50–80 RMB) est parfois demandée, mais rarement contrôlée
Pagode Wanggu (Colline du Lion)
- Prix : ~ 40 RMB
Parc de l’Étang du Dragon Noir (Heilongtan)
- Prix : ~ 80 RMB
Jour 2 :
Ce matin, panne de réveil. Aujourd’hui, on quitte la vieille ville. Direction la Jade Snow Mountain, la montagne emblématique de Lijiang.



On marche une vingtaine de minutes jusqu’à la sortie de la vieille ville. Devant nous, une statue de Mao. C’est assez rare pour être remarqué. En Chine, on croise finalement peu de statues à son effigie, surtout si on compare à la Russie avec Lénine ou à la Turquie avec Atatürk. Étrange, quand on pense à l’importance politique du personnage. Le contraste est fort avec les portraits et affiches communistes, eux, omniprésents. On attend le bus. Finalement, un taxi partagé s’arrête. Même destination. Il propose de nous emmener pour 10 yuans de plus. Un euro. On accepte.
La route s’élève progressivement. On traverse des paysages montagneux qu’on n’avait encore jamais vus. De longs coteaux, racines de la montagne, couverts d’une végétation basse : petits chênes, pins, arbustes. Pas de grandes forêts ici. Des yaks, des troupeaux de vaches et de moutons. Des bergers disséminés dans le paysage. Tout est calme, ouvert, presque silencieux.
Devant nous, une pente douce monte vers les sommets, mais les nuages les masquent entièrement. Impossible de savoir ce qui nous attend vraiment. rrivés au centre touristique, on cherche longtemps l’entrée. Tout est grand, mal indiqué. Une fois à l’intérieur, plusieurs itinéraires sont proposés :
- Le glacier : Le glacier est la partie la plus haute et la plus célèbre de Jade Snow Mountain. On y monte jusqu’à environ 4 500–4 600 mètres d’altitude grâce à un téléphérique. C’est ici que l’on vient pour voir de la neige, parfois même en été, et pour dire que l’on est “monté très haut”. L’expérience est courte, et fortement marquée par le tourisme de masse. Sur place, énormément de visiteurs chinois équipés de bouteilles d’oxygène. La marche est minime.. C’est pas ce qu’on a choisi à cause du surtourisme.
- La prairie des yaks : se situe à une altitude plus modérée, autour de 3 500 mètres. On y accède par un téléphérique, des sortes de petites cabines colorées. Le lieu est beaucoup plus vaste avec de grandes prairies, troupeaux de yaks, chevaux, chèvres, et quelques fermes isolées. On peut marcher librement, s’asseoir, observer longtemps. Le paysage est plus vaste. C’est l’itinéraire qu’on a choisi.
- Spruce Meadow : la zone la plus basse des trois, située autour de 3 200 mètres d’altitude. Elle traverse principalement une forêt de conifères, avec des sentiers aménagés et des passerelles en bois. L’ambiance est plus forestière, et moins spectaculaire. Ce site est souvent choisi par ceux qui veulent marcher sans trop d’effort. Peu de vues sur les sommets.
Dans tous les cas, un arrêt à la Blue Moon Valley est inclus.
Le site est déjà à 3 000 mètres d’altitude. Partout, des touristes chinois portent des bouteilles d’oxygène. Certains se prennent en photo avec. Huuuuum, on se passera de commentaire. On est en été. Le glacier n’a pas beaucoup d’intérêt à cette saison, surtout avec ce temps brumeux. On choisit donc la prairie des yaks. Pour y accéder, il faut d’abord prendre un bus d’environ 30 minutes jusqu’au pied du téléphérique. Le téléphérique est ancien. De petites cabines colorées, deux places, qui avancent lentement. La rentrée scolaire ayant lieu ce jour-là, le site est étonnamment calme. Aucune file d’attente. On monte presque seuls.




Les nuages sont toujours là. Ils donnent à l’ascension une atmosphère étrange. Impossible de distinguer les reliefs autour de nous. On survole les pins de très près. À quelques mètres à peine. Leur diversité est frappante. Des verts profonds, des blancs, parfois même des teintes bleutées. Certaines pommes de pin ont cette couleur surprenante. Arrivés en haut, Hugo s’achète une brochette de viande de yak, bien épicée. Joséphine goûte. Spoiler : elle en reprendra une à la fin de la randonnée (oups). La viande est excellente, entre le bœuf et le porc. Clairement, être végétarien en Chine relève du défi.
On commence la marche par la visite d’un temple tibétain. Superbe. Très différent de ceux vus jusque-là. Plus coloré, plus chargé, avec des tissus noués autour des divinités. Une atmosphère plus spirituelle. Puis on poursuit l’ascension. Des panneaux nous avertissent : attention aux yaks, attention aux sangsues. On avance prudemment.












Et puis, une fois sur les hauteurs, tout change. Les nuages se dissipent. Lentement . Et là, apparaît le mur de roche qui nous faisait face depuis le début sans qu’on le sache. Immense. Magnifique. En contrebas, des chevaux, des chèvres, des yaks paissent tranquillement dans la prairie. Quelques petites maisons en bois, appartenant aux fermiers, sont disséminées ici et là. On s’assoit. On regarde. Longtemps. Une bonne heure au moins. C’est l’un de nos moments préférés du voyage : la montagne massive, et les nuages, fins, mouvants, changeants. Le paysage respire. Nous aussi.

















On termine la boucle qui nous ramène au point de départ, puis on redescend en téléphérique. Direction la Blue Moon Valley. Sur le papier, tout promet beaucoup. Les photos aussi. Sur place, la déception est immédiate. L’eau est effectivement d’un bleu turquoise impressionnant. Mais l’ambiance casse tout. Trop de monde. Beaucoup de jeunes mariés venus faire des photos. Des stands de nourriture partout. Des bibelots. Un karaoké installé au bord de l’eau.


En observant mieux, on comprend. Les cascades sont parfaitement alignées. Trop parfaites. En réalité, tout est faux. Fausses roches, cascades artificielles, bassins construits. Même les célèbres formations en écailles sont aménagées. L’endroit ressemble plus à un parc à thème qu’à un site naturel. On écourte la visite. Bus retour vers Lijiang.












En début de soirée, on boit une bière dans un bar. Puis, restaurant occidental. Pizza. Oui. Manque de fromage assumé (oupssss). De retour à l’hôtel, on pense finir la journée calmement. Se poser, dormir tôt. Mais notre hôte nous propose de partager un verre. On s’installe autour d’une table basse. Très vite, ses amis arrivent. Il sort une guitare. Quelqu’un apporte de l’alcool. On trinque. Plusieurs fois. Les langues se délient. On ne parle pas tous la même langue, mais on se comprend quand même. Les discussions s’enchaînent On parle des droits en France, en Chine. De ce que ça veut dire, concrètement, au quotidien. Puis la conversation glisse vers Taïwan. Le sujet est sensible. Les avis sont mesurés. On parle aussi d’éducation. Eux sont très critiques du système chinois. Trop basé sur l’obéissance, la répétition, l’accumulation de connaissances. Pas assez sur l’expérience personnelle, la créativité, le droit à l’erreur. On écoute beaucoup. On n’a pas vraiment de réponse. On se sent mal placés pour juger. Une chose, en revanche, nous frappe : l’accès aux téléphones pour les enfants, peu importe leur âge. Ça revient plusieurs fois dans la discussion. Avant de se séparer, il nous offre une écharpe traditionnelle Naxi. On apprend qu’ici, pour dire merci, oil faut taper deux doigts sur la table. Ce qu’on fait On se couche tard. Un peu ivres, surtout d’échanges. Une très belle soirée. De celles qui rappellent pourquoi on voyage.
Infos pratiques :
Bus direct depuis Lijiang jusqu’à Jade Snow Mountain
- Départ : Yuhe Parking Lot (près de la porte nord / statue de Mao)
- Horaire : souvent autour de 08:30 → retour ~16:30
- Prix approximatif : 40 ¥ / personne
- Achat directement à l’entrée du bus
- Durée : ~ 50–60 minutes
- Remarques : c’est un bus organisé spécialement pour les visiteurs → il part une seule fois le matin et revient l’après-midi.
Bus public / local
- Il existe aussi des options encore plus locales / moins touristiques
- Bus N°7 : part depuis Hong Tai Yang Square ou à proximité de Red Sun Square.
- Prix : ~ 15 ¥
- Arrêts : plusieurs points en ville (centre → Red Sun Square → ensuite direction montagne)
- Remarque : ce bus ne va pas au cœur du parc, mais jusqu’à une zone proche → ensuite il faut un mini-van ou marcher vers le terminal principal.
- Bus “simple” de Lijiang à Jade Snow Mountain :
- Ligne régulière qui part de la gare routière ou environs de Red Sun Square vers la zone Jade Snow Mountain Scenic Area.
- Prix indicatif : ~ 12–15 ¥
- Durée : ~ 40–60 min selon trafic et arrêt.
Entrée Jade Snow Mountain
- Billet d’entrée du site : ~ 100 RMB
Jour 3 :
Réveil vers 10h. On ne met pas d’alarme. Après la soirée de la veille et avec la randonnée dans la gorge du Saut du Tigre prévue demain, on s’autorise un vrai temps mort. Café tranquille. On décide de sortir quand même, voir deux villages autour de Lijiang.
Premier arrêt : Baisha, au nord de la ville. Le nom signifie littéralement « sable blanc ». On cherche encore pourquoi. Historiquement pourtant, le village est important. Avant 1270, Baisha était la capitale politique et culturelle du royaume Naxi, avant que le pouvoir ne se déplace vers Lijiang. C’est ici que se sont développées certaines des premières expressions artistiques Naxi, notamment les célèbres fresques de Baisha, mélange d’influences tibétaines, chinoises et locales. Sur place, la déception est rapide. Le village est mignon, oui. Mais encore une fois, beaucoup trop touristique. Les ruelles pavées sont bordées de belles maisons traditionnelles, mais presque toutes ont été transformées en boutiques. Baisha se résume finalement à deux rues perpendiculaires où se concentre toute l’activité : restaurants, auberges, souvenirs, cafés. Même en s’éloignant, on a du mal à tomber sur quelque chose de vraiment vivant. Tout semble figé pour être regardé. C’est dommage. On ne s’attarde pas.






On reprend la route vers Shuhe, un autre village protégé. L’ambiance change immédiatement. Shuhe est lui aussi un ancien village Naxi, autrefois un relais clé sur la route du thé et des chevaux. Il servait de point de passage entre Lijiang et les régions tibétaines. Le village est construit à flanc de montagne, face à une rivière, et traversé par un réseau dense de canaux. Lui aussi est touristique, mais quand même plus authentique. Les canaux traversent le village, les petits ponts se succèdent. Après une dizaine de minutes de montée, on arrive à un petit temple posé sur une colline. Vue dégagée.





Puis on redescend et on se perd volontairement dans les ruelles. Beaucoup de boutiques d’artisanat. Hugo craque pour un gilet traditionnel Naxi, fait main. Il l’essaie. Il hésite. Le prix calme l’élan. On traverse ensuite un petit marché. Des étals de champignons, de toutes formes, de toutes tailles. Ici, c’est une vraie spécialité. On comprend vite pourquoi le restaurant du soir nous a été conseillé autour de ce thème. Un peu partout, des petits barbecues proposent des brochettes de yak et de chèvre. Autres spécialités locales.












Les devantures attirent l’attention. Beaucoup d’animaux devant les boutiques : chats, chiens, cochons… et même des lamas. Oui, des lamas. C’est triste, vraiment. À un moment, un petit chaton blanc, type persan, décide qu’Hugo est un bon endroit pour s’installer. Il grimpe sur ses genoux, ronronne, refuse de partir. On reste là un long moment. C’est difficile de se lever. On le laisse finalement, un peu à contrecœur. On aurait bien aimé le ramener avec nous.
On rentre tôt à l’hôtel. Besoin de repos. Demain, c’est le départ vers les Gorge du Saut du Tigre. Le soir, on suit le conseil de notre hôte et on va dans un restaurant de champignons. Repas parfait : poulet aux morilles, porc caramélisé à la prune, riz façon cantonnaise aux légumes, grande poêlée de champignons, et une sorte de galette sucrée pour finir.
Infos pratiques
Aller à Baisha
Bus public Lijiang → Baisha
- Départ : Arrêt de bus Dongba Taxi Station ou Red Sun Square (Hongtaiyang Square)
- Lignes : bus 01, 02 ou 03
- Direction affichée : « Baisha » / « Baisha Ancient Town »
- Prix : ~ 6–8 RMB
- Durée : ~ 25–35 min
- Fréquence : toutes les 15–30 minutes le matin, moins fréquent après 16h
Mini-bus ou minivan partagé
- Partent souvent près de la statue de Mao / porte nord de la vieille ville.
- Prix : ~ 20–25 RMB par personne
Taxi / Didi
- Prix : ~ 40–60 RMB depuis la vieille ville
- Durée : ~ 15–20 min
Aller à Shuhe
Depuis Baisha
- Souvent on rejoint Shuhe à partir de Baisha :
- Bus local entre villages : ~ 7–10 RMB
- Durée : ~ 15–25 min
- Les bus et minibus passent le long de la route principale, à l’entrée du village.
Bus public Lijiang → Shuhe
- Départ : Souvent depuis Red Sun Square (Hongtaiyang Square) ou l’arrêt près de la gare routière de Lijiang
- Ligne : souvent indiquée comme vers Shuhe / 束河古镇
- Prix : ~ 8–10 RMB
- Durée : ~ 25–40 min
- Horaires : entre 08:30 et 17:00 environ, tous les 20–30 min
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